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Sholay et Dil Se sur grand écran aujourd’hui ?

Publié dimanche 20 mars 2011
Dernière modification dimanche 20 mars 2011
News lue 706 fois

Par Amanpreet

Rubrique News
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Festival CinéRail 2011 - Sur la Routes des Indes - du 15 au 22 mars à Paris

Vous n’avez encore jamais vu les célèbres films Sholay, et Dil Se.. de Mani Ratnam,
sur grand écran ? C’est encore possible aujourd’hui !

En effet, la 19ème édition du Festival CinéRail ayant pour thème "Sur la Routes des Indes" cette année, ces 2 films font partie de la programmation !

Retrouvez ces chefs-d’oeuvre aujourd’hui, dimanche 20 mars 2011, au Cinéma Le Reflet Médicis - 3 rue Champollion - 75005 Paris.

Sholay sera diffusé à 16h, et suivra ensuite Dil Se.. à 20h.

Rappelons également les tarifs des séances ciné durant le festival :

* Tarif séance (tarif unique) : 3 €
* Pass Journée (4 séances) : 10 €
* Pass Compétition Courts Métrages (9 séances) : 15 €
* Pass Festival Intégral (toutes les séances) : 25 €


Retrouvez toutes les informations concernant le festival dans notre dossier concocté à cet effet.
Celui-ci inclut :

Fantastikement vôtre !

Commentaires
1 commentaire
En réponse à savoy1 - le 21/03/2011 à 14:04

Tout d’abord merci au site et aux organisateurs du festival pour les places remportées au concours.

Maintenant ce qui motive mon message : l’incitation, plus que jamais d’actualité, à voir les films sur "grand écran". Malheureusement il faut dire qu’on n’est vraiment pas aidés par les conditions de projections des dernières manifestations du crû. J’ai vu Saathiya ce samedi, dans des conditions qui ont cumulé les différents défauts constatés jusqu’alors, et même plus. Comme au Brady, projection manquant singulièrement de luminosité, support numérique oblige je présume. Comme pour le festival du Cinéma Chinois à l’Action Christine en février dernier, image toute petite au milieu de l’écran, soit du cinémascope au format 1.85 letterboxé. Comme à l’époque pas si lointaine de la télé hertzienne, un comble pour le cinéma ! Enfin, pour corser le tout, on a eu droit, pendant les 2h15 de projection, à des rémanences style "ronds dans l’eau" qui ont balayé l’écran en permanence ! Effets dûs à la chaleur du projecteur ?

Je ne veux pas casser la baraque de tous ces gens qui se cassent le c.. pour nous offrir des manifestations dignes d’intérêt. Mais il faut avouer que le spectateur n’est vraiment plus aidé par le nivellement par le bas entraîné par le tout numérique, terme qui renferme tout et son contraire.
Heureusement, il reste l’ambiance de la salle, irremplaçable. Pour le reste, on risque de faire définitivement fuir les accros au canapé …

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savoy1 le 21/03/2011 à 14:04

Tout d’abord merci au site et aux organisateurs du festival pour les places remportées au concours.

Maintenant ce qui motive mon message : l’incitation, plus que jamais d’actualité, à voir les films sur "grand écran". Malheureusement il faut dire qu’on n’est vraiment pas aidés par les conditions de projections des dernières manifestations du crû. J’ai vu Saathiya ce samedi, dans des conditions qui ont cumulé les différents défauts constatés jusqu’alors, et même plus. Comme au Brady, projection manquant singulièrement de luminosité, support numérique oblige je présume. Comme pour le festival du Cinéma Chinois à l’Action Christine en février dernier, image toute petite au milieu de l’écran, soit du cinémascope au format 1.85 letterboxé. Comme à l’époque pas si lointaine de la télé hertzienne, un comble pour le cinéma ! Enfin, pour corser le tout, on a eu droit, pendant les 2h15 de projection, à des rémanences style "ronds dans l’eau" qui ont balayé l’écran en permanence ! Effets dûs à la chaleur du projecteur ?

Je ne veux pas casser la baraque de tous ces gens qui se cassent le c.. pour nous offrir des manifestations dignes d’intérêt. Mais il faut avouer que le spectateur n’est vraiment plus aidé par le nivellement par le bas entraîné par le tout numérique, terme qui renferme tout et son contraire.
Heureusement, il reste l’ambiance de la salle, irremplaçable. Pour le reste, on risque de faire définitivement fuir les accros au canapé …