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17 avril : anniversaires de Vikram et Siddharth

Publié dimanche 17 avril 2016
Dernière modification mercredi 30 mars 2016
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Par Kendra

Le 17 avril, à treize ans d’écart sont nés deux acteurs devenus incontournables et surtout indispensables au cinéma indien, avec deux parcours bien différents.

C’est en 1966 que John Victor Kennedy voit le jour, d’une mère hindoue et d’un père chrétien. Sans aucun contact dans le monde du cinéma, c’est à force de travail et de persévérance que Vikram s’impose comme l’un des meilleurs acteurs du sud, toutes langues confondues, capable d’endosser des rôles physiquement et émotionnellement difficiles, comme dans Sethu ou Pithamagan, ou des rôles plus légers comme celui du héros populaire à la Dhool.
En 2005 déjà il tente une incursion dans le cinéma hindi en faisant doubler son blockbuster Anniyan. Sa carrière a véritablement pris une tournure nationale à la sortie de Raavan, le dernier film de Mani Ratnam dans lequel il tenait l’un des rôles principaux. On l’a ensuite retrouvé notamment dans Deiva Thirumagal et à l’affiche des deux David, version tamoule et hindi.

Sa dernière grande performance date de 2015 dans le I de S. Shankar. Même s’il n’a pas remporté le National Award, son interprétation versatile et sa transformation de culturiste au sommet en quasimodo déchu lui ont valu des très bonnes critiques.En 2016 Vikram apparaîtra dans Iru Mugan d’Anand Shankar, un thriller de science-fiction en tournage.



C’est donc également aujourd’hui le 34ème anniversaire de Siddharth, qui pourrait pourtant tout à fait jouer un adolescent à peine échappé du lycée…
Avant de se consacrer à la comédie, le jeune homme a d’abord été l’un des assistants du maître Mani Ratnam sur le tournage du chef-d’oeuvre Kannathil Muthamittal. Il fait ses premiers pas d’acteur sous la direction de Shankar dans le film pour ados Boys, qui n’a pas vraiment marché au Tamil Nadu mais qui, doublé en telugu, le propulse au rang de star en Andhra Pradesh. Le hasard fait bien les choses, il s’avère qu’il parle telugu grâce à sa mère, ce qui lui permet d’exploser littéralement à Tollywood dans des films tels que Nuvvostanante Nenoddantana ou Bommarillu. Réputé exigeant, intelligent, Siddharth tourne très peu, seulement une dizaine de films en un peu plus de sept ans de carrière. On l’a vu notamment en 2011 dans le second film indien produit par Disney, le conte fantastique telugu Anaganaga O Dheerudu, aux côtés de Shruti Hassan. 2013 est une année chargée, car après Midnight’s Children de Deepa Mehta, on le retrouvera pour l’industrie tamoule, dans un thriller, Udhayam NH4, dirigé par le réalisateur débutant, Manimaran, ex-assistant de Vetrimaran (auteur du sombre thriller, Polladhavan). Quant à l’industrie de Bombay, Siddharth est actuellement à l’affiche de la comédie à succès de David Dhawan, Chashme Buddoor, aux côtés de Rishi Kapoor, Ali Zafar, Divyendu Sharma, Siddharth et Taapsee.

En 2016 est sorti Jil Jung Juk, on y voit un Siddharth loufoque plongé dans un univers déjanté, un véritable OCNI (Objet cinématographique non-identifié) !

Bon anniversaire à eux !

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