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Cérémonie d’ouverture du festival Cinérail

Publié samedi 19 mars 2011
Dernière modification mercredi 13 janvier 2016
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Par Gorkita, Jawadsoprano

Dossier Festival CinéRail, Trains & Cinéma - 19ème édition : Sur la Routes des Indes
◀ Interview de Vijay Singh, réalisateur et président du jury (...)
▶ Cérémonie de clôture du festival Cinérail

Depuis près de 20 ans le festival Cinérail présente au public une sélection de films, courts-métrages et documentaires ayant pour axe commun les trains. Pour sa 19ème édition, le festival choisit une thématique qui nous est chère : l’Inde.

La soirée d’ouverture du festival a eu lieu mardi 15 mars, au cinéma l’Arlequin à Paris. Le vernissage d’ouverture a rassemblé une foule dense et cosmopolite attirant aussi bien les cinéphiles, les cheminots que les télévisions internationales et bien sûr les passionnés de l’Inde, en tête desquels vos serviteurs, Fantastikindia !

Il n’était ainsi pas rare de croiser autour d’une coupe de champagne un sexagénaire employé de la SNCF ou une étudiante drapée d’un sari chatoyant.

Après avoir présenté nos invitations, nous sommes entrés dans le cinéma, pour y trouver un buffet permettant aux convives de se sustenter en attendant le début de la cérémonie.

Le discours d’ouverture du festival, prononcé par le speaker, nous évoque la dimension poétique et culturelle du chemin de fer.

Il ensuite met l’accent sur la place particulière du train et du cinéma en Inde.

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Le jury de cette édition est alors présenté et monte sur scène nous dire son sentiment sur cette thématique originale. Le jury est invité, et tour à tour se présentent sur scène, Dolorès Chaplin, Elodie Navarre, Barbara Lorey de Lacharrière, Nicolas Jorelle, Ramsès Marzouk, Christian Robin et Grégoire Sivan.

Interviennent notamment la comédienne Dolorès Chaplin, le directeur de la photographie des films de Youssef Chahine Ramsès Marzouk, enfin le président du jury, le réalisateur Vijay Singh.

Sa longue intervention retrace son parcours insolite, entre France et Inde, entre écriture de romans, longs-métrages de fiction et documentaires.

Et justement, après que fut officiellement prononcée l’ouverture du festival, celui-ci s’ouvre sur le dernier documentaire de Vijay Singh, India by Song.

Ce documentaire retrace l’histoire de l’Inde depuis l’indépendance jusqu’à nos jours, vue par le prisme du regard de Vijay Singh, en s’appuyant sur cette spécificité indienne qui nous réunit à Fantastikindia : les chansons de films !

Durant une heure nous sommes ainsi portés à travers les périodes et les lieux, guidés par Vijay Singh, au fil des interviews et des chansons.

Cette soirée d’ouverture aura ainsi comblé les aficionados et charmé les néophytes, promettant un festival riche en émotions et en couleurs où de nombreux films seront présentés, du Gandhi de Attenborough au Saathiya de Shaad Ali ou à Dil Se !

En bonus, nous vous proposons l’interview d’Alphonsine, la grande gagnante du concours Cinérail :

Fantastikindia : Alphonsine, d’où te viens cette passion pour le cinéma indien ?

Alphonsine : J’ai vu la première fois à 12 ans au Togo un film indien intitulé Le Magicien de l’Enfer (1962, avec Madhubala) que j’avais adoré. Depuis ce moment j’ai toujours été fascinée par la culture et la danse indiennes, mais j’avais pas vu beaucoup de films. Depuis peu, une personne de mon entourage m’a fait replonger dans cet univers.

F. : Comment as-tu trouvé l’ambiance de la cérémonie d’ouverture ?

A. : L’ambiance était sympa, les gens étaient ouverts, il y avait de nombreux petits fours donc j’étais contente. Je ne connaissais pas les membres du jury à part Dolorès Chaplin.

F. : Qu’as-tu pensé du documentaire de Vijay Singh ?

A. : Je l’ai trouvé pas mal. Cela m’a permis de connaître un peu mieux l’histoire politique de l’Inde. Il abordait des thèmes tels que la construction de la démocratie indienne, les religions et la place de la femme indienne dans la société. Les chansons étaient bien choisies et permettaient d’aérer le récit. Par contre, je suis restée sur ma faim car le film n’abordait pas le thème du train.

F. : Vas-tu revenir au festival ?

A. : Je vais aller voir Le Monde d’Apu et Le Petit Peintre du Rajastan.


Nous remercions Marion Brandamir et Marie Barraco sans qui nous n’aurions pu mettre en place ce partenariat !

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