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Le 26 juin, spectacle indien salle Pleyel à Paris

Publié jeudi 22 avril 2010
Dernière modification dimanche 11 avril 2010
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Par Maya

Rubrique News
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Théâtre rituel d’Inde du Sud
Kûtiyâttam/ Shakuntalâ et l’anneau du souvenir

samedi 26 juin 2010 de 16h00 à 0h40, entractes compris
Le spectacle sera surtitré en français.

Troupe du Natana Kairali
Direction artistique : Gopal Venu

Shakuntalâ, romance héroïque écrite au IVe siècle, est considérée comme le chef-d’oeuvre du théâtre sanscrit indien. Cette fresque, d’une durée exceptionnelle de sept heures, est interprétée par la troupe la plus représentative de cet art millénaire établie au Kerala. C’est du Kerala, l’état verdoyant du Sud de l’Inde, que vient ce théâtre rituel et musical. C’est-à-dire d’une terre riche de traditions, telles que le mohini attam, une danse sensuelle interprétée par les femmes, le théâtre kathakali, l’art ancestral et martial kalaripahyat, ou encore les processions melam battues au son du tambour chenda, l’emblème du Kerala. Ressorti il y a peu de l’oubli, cet art deux fois millénaire fut longtemps réservé aux seuls initiés. Opéra épique et gestuelle onirique, le kûtiyattam que l’on peut traduire par « drame concertant » met en jeu tout autant la musique que la comédie, au même titre que le kathakali qui est son héritier, plus connu. Chaque détail, du maquillage sophistiqué au moindre geste du doigt, renvoie à des codes élaborés, à un sens précis qui rappelle l’importance des textes sacrés en Inde du Sud. De même, le choix de l’instrumentation, un ensemble de percussions et un duo vocal, est hérité d’antiques offices cultuels, tout comme son répertoire est fondé sur « Ramayana », la Bible du sous-continent, et sur les oeuvres des plus illustres poètes. C’est le cas de « Shakuntalâ et l’anneau du souvenir », romance héroïque rédigée au IVe siècle et considérée comme le chef-d’oeuvre du théâtre sanscrit indien. Cette fresque, d’une durée exceptionnelle de sept heures, est interprétée par la troupe la plus représentative de ce « théâtre des dieux » qu’est le kûtiyattam, un art de l’ascèse et de la métaphore, qui en 2001 a d’ailleurs été élevé au rang de « chefd’oeuvre oral et immatériel de l’humanité » par l’Unesco.

Tarifs : 30 et 45 euros
Site de la Salle Pleyel à Paris

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