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Sortie de Ini Avan, Celui qui revient

Publié vendredi 12 juillet 2013
Dernière modification vendredi 12 juillet 2013
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Par Gandhi Tata

Rubrique News
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On parle beaucoup du cinéma hindi avec Bollywood, celui du Tamil Nadu en évoquant Kollywood, ou encore Tollywood pour le septième art en langue télougou…. Mais le cinéma d’Asie du sud ne se résume pas uniquement aux productions indiennes, et il existe un cinéma sri-lankais qui parle tamoul.

Ini Avan, Celui qui Revient réalisé par Asoka Handagama, dont c’est le 7ème long métrage, est un drame qui a été présenté à Cannes, en 2012, dans la programmation ACID (l’Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion). La distribution de ce film en langue tamoul est composée de Dharshan Dharmaraj, Subashini Balasubramaniyam, Niranjani Shanmugaraja et Raja Ganeshan.


L’action du film se situe après la fin du conflit sri-lankais et suit le retour d’un ex-combattant de l’armée rebelle vaincue dans son village. Après avoir passé 2 ans, dans un camp de réhabilitation sous contrôle gouvernemental, il espère retrouver une vie normale et la femme qu’il a aimé. Malheureusement, les villageois ne voient d’un bon œil, sa réapparition et pire, ils lui reprochent d’avoir survécu et le considèrent comme un paria. Devant cette inimitié, il est très vite rattrapé par les haines et les fantômes du passé. Une rencontre inattendue va peut-être changer le cours de son destin.


Ini Avan, Celui qui Revient est considéré par les critiques comme le meilleur film d’Asoka Handagama, qui s’était fait connaitre en France avec deux films, This is my moon et Flying with one wing. Mais l’ascension du réalisateur est brutalement interrompu par la censure sri-lankaise qui a interdit son 5ème long-métrage, Aksharaya (Lettre enflammée). Ini Avan, Celui qui Revient est également le retour d’Asoka Handagama au cinéma, à l’image de son héros.


Ini Avan, Celui qui Revient est une sorte d’état des lieux, d’un pays qui sort de la guerre et tente de réconcilier les esprits. Le réalisateur y dénonce, avec beaucoup courage, les difficultés sociales et le climat hostile de ses patelins, où la rancœur et l’amertume dominent. Officiellement la guerre est terminée, mais officieusement, cette paix retrouvée est en réalité, un temps de crise avec des blessures du passé, toujours ouvertes.


Pour en savoir plus sur Ini Avan, Celui qui Revient, nous vous invitons à consulter le dossier de presse du film, en pièce jointe de cette news. Rendez-vous également sur le site consacré au réalisateur : http://www.asokahandagama.fr/.

Ini Avan, Celui qui Revient est projeté dans 6 salles françaises, dont 2 parisiennes, au Reflet Médicis et Sept Parnassiens.

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