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[Edit 13/05] Sortie de Uttama Villain en France

Publié mercredi 13 mai 2015
Dernière modification mercredi 13 mai 2015
News lue 682 fois

Par Gandhi Tata

Rubrique News
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[Edit 13/05] Troisième semaine en France pour Kamal Hassan et son Uttama Villain.


[Edit 08/05] Deuxième semaine pour Uttama Villain en France.


[Edit 30/04] : Info tarif : UTTAMA VILLAIN

Tous les cinémas diffusent le film au tarif habituel de la salle.

Gaumont St-Denis : Tarif habituel de la salle avec toutes les réductions et cartes (carte illimitée, carte 5 places, coupon CE, chèques cinémas, etc) + supplément 4€.
Publicis Cinéma : Adulte 13€, Enfant 8€, carte illimitée acceptée.
Pensez à réserver.


Acteur exigeant, artiste complet, perfectionniste acharné, Kamal Hassan est une légende vivante qui fait les beaux jours du cinéma tamoul depuis plus de 50 ans. Depuis ses débuts en 1958, à l’âge de 4 ans, Kamal ne vit que pour le cinéma et sa longue liste de distinctions nationales et autres collaborations artistiques avec de grands noms, est là pour en attester. Même si ces dernières tentatives n’ont pas été tous, de francs succès, chaque film de Kamal reste un évènement incontournable pour tout cinéphile qui aime Kollywood.

Cette fois, l’acteur-réalisateur nous entraine dans l’univers du cinéma et du fantastique avec Uttama Villain que notre partenaire Aanna Films vous proposera sur les écrans du GAUMONT SAINT-DENIS, CINEMAS PUBLICIS et bien d’autres salles à partir du 1er mai 2015.

L’action du film se déroule à deux époques différentes, avec deux protagonistes incarnés par Kamal Hassan. Au 8e siècle, quelque part en Inde, Uttaman est un acteur de theyyam, une forme d’art théâtral. Son double contemporain, Manoranjan, est une star du cinéma indien d’aujourd’hui, ayant une femme, un fils, une maitresse et des problèmes existentiels. Quand un pont inter-dimensionnel s’établit entre ces deux époques, nos deux personnages vont vivre une expérience surnaturelle.

En plus d’endosser un double rôle dans le film, Kamal s’est chargé du scénario et confié la réalisation à son acolyte Ramesh Aravind, qui collabore pour la 10e fois avec lui. Pour le reste de l’équipe, le bonhomme sait très bien s’entourer et on retrouve du très beau monde : Jayaram, Andrea Jeremiah, Pooja Kumar, Nassar, Parvathi, Parvathy Nair, Urvashi, K.Viswanath et son mentor K..Balachander.


Les réservations sont ouvertes. Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page d’Aanna Films.

Commentaires
3 commentaires
En réponse à savoy1 - le 04/05/2015 à 22:52

"Quand un pont inter-dimensionnel s’établit entre ces deux époques, nos deux personnages vont vivre une expérience surnaturelle." EUH !!!??? quoi ??? Voilà encore une présentation qui va nous coller à la peau (on la retrouve partout, du programme du Publicis aux pages de l’Officiel des Spectacles), alors que ça n’a strictement rien à voir. Pour le fantastique on repassera, rien de plus ici qu’un mélodrame, avec en fond, le milieu du cinéma. Décontenancé, pour ne pas dire déçu … je suis.

Bon , je ne connaissais pas le bonhomme Kamal, voilà l’occasion. Mais c’est quand même bien "téléfilmesque", lent et mal équilibré. Sous joué (!). Et long ? Et pourtant, ça finit par prendre. C’est autre chose, on est ailleurs, sur un autre rythme. Dans un autre temps ? En tout cas, dehors, il pleut. La vie est grise, et à l’autre bout du monde, des catastrophes. Pendant près de 2h45, un hymne à l’art et la vie qui passe prend tout son sens, c’est toujours bon à saisir.

En tous les cas, merci AANNA d’avoir le cran de proposer un truc pareil en ces temps d’uniformisation.

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AANNA FILMS le 14/05/2015 à 03:43

Bonjour Savoy1, Je vais vous révéler un secret. On acquiert les films sans les voir. Et les producteurs ne donne aucun résumé. Du coup, on invente un synopsis ! Oui, c’est bizarre. On a le choix entre ça, et de laisser la case vide. Mais les bases de données n’aime pas les cases vides … Et puis une fois lancées, les infos sont partagées entre plusieurs sites. Du coup, quand on veut mettre à jour, c’est la guerre. Je comprends votre désagrément. Mais ce sont les désavantages des sorties simultanées. Merci. Aanna

savoy1 le 04/05/2015 à 22:52

"Quand un pont inter-dimensionnel s’établit entre ces deux époques, nos deux personnages vont vivre une expérience surnaturelle." EUH !!!??? quoi ??? Voilà encore une présentation qui va nous coller à la peau (on la retrouve partout, du programme du Publicis aux pages de l’Officiel des Spectacles), alors que ça n’a strictement rien à voir. Pour le fantastique on repassera, rien de plus ici qu’un mélodrame, avec en fond, le milieu du cinéma. Décontenancé, pour ne pas dire déçu … je suis.

Bon , je ne connaissais pas le bonhomme Kamal, voilà l’occasion. Mais c’est quand même bien "téléfilmesque", lent et mal équilibré. Sous joué (!). Et long ? Et pourtant, ça finit par prendre. C’est autre chose, on est ailleurs, sur un autre rythme. Dans un autre temps ? En tout cas, dehors, il pleut. La vie est grise, et à l’autre bout du monde, des catastrophes. Pendant près de 2h45, un hymne à l’art et la vie qui passe prend tout son sens, c’est toujours bon à saisir.

En tous les cas, merci AANNA d’avoir le cran de proposer un truc pareil en ces temps d’uniformisation.

savoy1 le 09/05/2015 à 13:11

Après avoir attendu quelques jours, le temps que le film vive sa carrière sur les écrans français, et que la deuxième semaine soit annoncée par AANNA, je me permets de revenir à la charge concernant la présentation du sujet et le résultat à l’écran.

Le pitch est resté égal à lui-même (alors, AANNA ??!!). Il faudra donc ré-insister : non, il n’y a pas d’action au 8ème siècle, mais le suivi du tournage d’un film, dont le récit prend place à cette époque. Le déroulement du métrage se fera fort de nous le rappeler à maintes reprises, d’abord par l’apparition de nombreux écrans, de celui de la table de montage à la télévision. Puis par l’intervention de l’équipe de cinéma. D’où l’aspect quand même bien bancal auquel je faisais allusion précédemment.

Nous n’aurons donc pas droit à l’argument fantastique attendu. Au temps pour l’amateur. D’autant plus que, de l’autre côté, on n’est guère servi par la reconstitution du conte. Les effets visuels, forcément (!) numériques, sont assez hideux. Il fut un temps, pas si lointain, où la reconstitution d’un univers asiatique kitch et suranné, artificiel, passait par du travail "en dur". Et surtout était régalant pour les yeux. Cf Les larmes du Tigre Noir de Wisit Sasanatieng.

Pour finir, 2 choses. Il faut bien évidemment aller voir ce film, une sympathique découverte, si ce n’est "curiosité". Et surtout ne pas oublier que ces écrits sont le fait d’un occidental auto-centré. J’aimerais d’ailleurs avoir l’avis d’un indien d’origine. Après, c’est pas toujours évident de discuter ici. L’occasion de relancer un brin notre forum léthargique ? Même si un échange de vive voix, entre passionnés, ne trouvera jamais son équivalent sur l’internet.